L’homme intemporare est né au cœur du berceau latin rêvé par Kojève.
En Suisse comme au centre
de l’arc tendu entre la France et l’Italie, trois pays unis par leur géographie, leur Histoire, trois cultures réunies par leur capacité à produire du bien-vivre, du bien-être et
autres biens issus du meilleur savoir-faire, ce que d’aucuns appellent le luxe.
L’Homme intemporare est préoccupé des élégances passées et présentes mais c’est moralement qu’il a ses premières, de celles clamées par Cyrano quelque part dans l’acte I.
L’homme intemporare ne déteste pas ce que la morale réprouve, mais considère la servir chaque fois que la beauté et la pureté des choses s’en trouvent entamées. Si le droit
naturel, premier dans l’ordre individuel, fait foi pour l’homme intemporare, il ne va pas sans le second qui prône l’action solidaire envers ses pairs, le respect de ses pères et la défense des
causes minoritaires. Parce que la noblesse est dans le petit nombre, parce que sa valeur croit avec le nombre des années.
Aucun commentaire pour cet article